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Après plusieurs années marquées par une inflation élevée, un ralentissement économique et une hausse des taux d'intérêt, la Nouvelle-Zélande semble progressivement retrouver une dynamique plus favorable. Dans sa dernière analyse économique, l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) estime que le pays est entré dans une phase de reprise. Si cette dernière reste fragile, les perspectives pour 2026 et 2027 sont encourageantes, portées notamment par l'assouplissement de la politique monétaire, la résilience des exportations et plusieurs réformes économiques engagées par le gouvernement. Que faut-il retenir de ces prévisions et quelles pourraient être les conséquences pour les entreprises, les investisseurs et les futurs expatriés ?
Longtemps reconnue pour la qualité de son agriculture, son industrie agroalimentaire ou encore son attractivité touristique, la Nouvelle-Zélande ambitionne désormais de devenir un acteur majeur de l'économie numérique dans la région Asie-Pacifique. En l'espace de quelques années, les plus grandes entreprises technologiques mondiales ont annoncé plusieurs milliards de dollars d'investissements dans le développement de leurs infrastructures cloud sur le territoire néo-zélandais. Une dynamique qui pourrait transformer durablement l'économie du pays, attirer de nouveaux investisseurs internationaux et créer des milliers d'emplois hautement qualifiés. Une question se pose alors : la Nouvelle-Zélande est-elle en train de devenir le futur hub numérique du Pacifique ?
Le gouvernement néo-zélandais a annoncé une réforme importante concernant l'accès à la citoyenneté. À partir de fin 2027, la majorité des candidats devraient devoir passer un test de citoyenneté avant d'obtenir leur passeport néo-zélandais. Cette annonce soulève déjà de nombreuses questions auprès des résidents : qui sera concerné ? Que contiendra ce test ? Et surtout, faut-il anticiper sa demande avant l'entrée en vigueur de cette nouvelle mesure ?
Pour de nombreux expatriés, l’obtention de la citoyenneté néo-zélandaise représente l’aboutissement d’un projet de vie construit au fil des années. Après avoir obtenu un visa de résidence, trouvé un emploi, créé une entreprise ou investi en Nouvelle-Zélande, devenir citoyen constitue souvent la dernière étape d’un parcours d’intégration réussi. Alors que les délais de traitement se sont considérablement améliorés en 2026, de nombreux résidents se demandent désormais s’ils remplissent les conditions nécessaires pour déposer leur demande.
Préparer un projet en Nouvelle-Zélande, c’est penser à son visa, son logement, son activité professionnelle, l’éducation des enfants ou encore son investissement. Pourtant, un aspect essentiel est parfois sous-estimé : la protection de votre santé et celle de votre famille. L’assurance santé n’est pas simplement une formalité administrative. Elle constitue un véritable outil de protection pour vous, votre famille et votre projet de vie. Que vous partiez pour quelques mois ou pour construire votre avenir en Nouvelle-Zélande, prendre le temps d’étudier votre couverture santé est une étape essentielle de votre préparation.
Le gouvernement néo-zélandais poursuit sa réforme du système éducatif avec une nouvelle annonce majeure prévue dans le cadre du Budget 2026. La ministre de l’Éducation, Erica Stanford, doit dévoiler un important investissement destiné à renforcer l’apprentissage des mathématiques dans les écoles primaires du pays. Cette annonce intervient alors que de nouveaux résultats montrent des signes jugés « encourageants » concernant le niveau des élèves en mathématiques, après plusieurs années de baisse préoccupante.
Le programme Active Investor Plus Visa, fait actuellement l’objet d’une nouvelle révision de la part du gouvernement. L’objectif : s’assurer que les capitaux investis dans le cadre du visa bénéficient réellement à l’économie néo-zélandaise et soient davantage orientés vers des investissements productifs et créateurs de croissance. Pour les investisseurs internationaux et les futurs candidats, cette révision pourrait annoncer une nouvelle évolution du programme, avec des critères potentiellement plus exigeants et une orientation encore plus marquée vers des investissements à risque et à long terme.
La Nouvelle-Zélande, reconnue à travers le monde pour ses paysages spectaculaires et son engagement en faveur de la protection de l’environnement, poursuit sa transition vers une économie plus durable. Andrew Hoggard, ministre de l’Environnement, vient d’annoncer une nouvelle approche visant à renforcer les marchés volontaires du carbone et de la biodiversité afin de faciliter le financement privé de projets de restauration écologique à travers le pays. Cette initiative marque une étape importante pour les entreprises, les investisseurs et les propriétaires souhaitant contribuer concrètement à la préservation de la nature, tout en évoluant dans un cadre plus transparent, structuré et crédible.
La Nouvelle-Zélande confirme son attractivité auprès des investisseurs internationaux. Un an après la refonte de son programme de visa investisseur, l’Active Investor Plus Visa (AIP), le pays a déjà attiré près de 4 milliards de dollars néo-zélandais d’investissements engagés ou en cours de finalisation. Pour les investisseurs internationaux, ce programme représente une opportunité unique de diversifier leur patrimoine tout en bénéficiant d’une résidence dans l’un des pays les plus attractifs au monde.
Depuis plusieurs années, les accords d’échange d’informations entre États se renforcent, permettant aux administrations fiscales de mieux contrôler la conformité des contribuables, notamment en ce qui concerne les actifs détenus à l’étranger. Les situations de non-conformité peuvent entraîner non seulement des pénalités financières importantes mais aussi des démarches complexes de régularisation. Des situations que de plus en plus souvent les héritiers doivent gérer, sans disposer de l’ensemble des informations nécessaires.
Partir étudier en Nouvelle-Zélande fait rêver, mais une question revient systématiquement : comment financer son projet ? Entre les frais de scolarité et le coût de la vie, l’investissement peut sembler important. Pourtant, une réalité reste encore méconnue : il existe des bourses accessibles aux étudiants internationaux. Alors, est-ce vraiment possible ? Oui. Mais cela suppose de bien comprendre le fonctionnement du système éducatif. Notre équipe fait le point avec vous.
S’expatrier en Nouvelle-Zélande attire chaque année de plus en plus de candidats. Qualité de vie, stabilité économique, environnement naturel préservé : le pays offre un cadre particulièrement attractif pour construire un nouveau projet de vie. Cependant, la Nouvelle-Zélande applique une politique d’immigration dite “sélective”,, qui rend l’accès à la résidence plus exigeant et nécessite une véritable stratégie en amont. Dans ce contexte, commencer ou reprendre des études en Nouvelle-Zélande apparaît aujourd’hui comme l’une des options envisageables pour construire un projet d’expatriation, que ce soit seul ou en famille. Au-delà de l’expérience académique, étudier sur place permet non seulement de renforcer son profil pour une éventuelle demande de résidence, mais aussi d’accéder à des opportunités de travail grâce aux visas post-études.
La Nouvelle-Zélande est régulièrement citée parmi les pays les plus stables et transparents au monde. Dans un contexte où de nombreuses juridictions renforcent leurs conditions d’accès à la résidence pour les investisseurs internationaux, le pays a récemment adopté une approche plus ouverte. Le visa Active Investor Plus (AIP) s’inscrit dans cette dynamique, en proposant un cadre structuré d’accès à la résidence permanente. Depuis mars 2026, une évolution notable est venue compléter ce dispositif : les détenteurs du visa peuvent désormais acquérir un bien immobilier résidentiel. Notre équipe fait le point avec vous.
Le secteur laitier occupe une place centrale dans l’économie néo-zélandaise. Porté par un modèle agricole tourné vers l’exportation et une production à grande échelle, il constitue l’un des principaux moteurs économiques du pays et un pilier de ses échanges internationaux. Récemment, une opération financière majeure menée par la coopérative Fonterra est venue renforcer cette dynamique et pourrait générer un nouvel élan d’investissement dans l’agriculture et l’immobilier rural. Fonterra a en effet annoncé la vente de sa filiale de produits de grande consommation Mainland Group pour 4,22 milliards de dollars au groupe laitier français Lactalis. Cette transaction représente l’une des plus importantes injections de liquidités dans l’économie néo-zélandaise ces dernières années. Notre équipe fait le point avec vous sur les implications de cette opération.
L’industrie de la construction joue un rôle central dans l’économie néo-zélandaise. Elle soutient le développement des villes, répond à la croissance démographique et crée de nombreuses opportunités professionnelles et entrepreneuriales. Entre besoin de logements, développement des infrastructures et évolution des modes d’habitat, ce secteur continue d’évoluer et reste l’un des piliers de l’économie du pays.
Après le baccalauréat, de nombreux étudiants souhaitent prendre du recul avant de s’engager dans des études supérieures. La Nouvelle-Zélande offre une alternative particulièrement intéressante : un parcours structuré combinant lycée, université et immersion linguistique. Ce programme, accessible via un visa étudiant pathway, permet de vivre une année complète à l’étranger tout en construisant progressivement son projet académique. Notre équipe vous en dit plus dans cet article.
L’une des premières étapes indispensables avant de vendre une propriété en Nouvelle‑Zélande est d’obtenir une estimation fiable de sa valeur. Cette évaluation initiale conditionne l’ensemble de votre projet : votre stratégie de mise en vente, votre calendrier, vos attentes financières et, bien souvent, votre décision de réinvestir ou non. Sans cette base solide, il est difficile de prendre des décisions éclairées. New Zealand Services, agence immobilière licenciée, vous accompagne depuis 2009 dans vos projets immobiliers, le tout en francais.
La Nouvelle-Zélande attire de nombreux investisseurs internationaux grâce à son environnement économique stable, sa transparence réglementaire et la diversité des opportunités qu’elle propose. Que vous souhaitiez sécuriser votre capital, générer des revenus ou diversifier votre portefeuille, le pays offre plusieurs types d’investissements adaptés à différents profils et objectifs. Découvrez les principales options d’investissement en Nouvelle-Zélande et comment choisir celle qui correspond à votre profil d’investisseur.
Le gouvernement néo-zélandais a annoncé une réorganisation importante du visa de résidence Skilled Migrant Category (SMC) qui devrait entrer en vigueur en août 2026. Ces changements visent à moderniser le système d’immigration économique du pays et à faciliter l’accès à la résidence pour certains travailleurs qualifiés. La réforme marque notamment un déplacement progressif du modèle actuel, historiquement basé sur les diplômes et les seuils de points, vers une approche davantage centrée sur l’expérience professionnelle et l’emploi qualifié en Nouvelle-Zélande. Toutefois, malgré ces évolutions positives pour certains profils, plusieurs problèmes structurels du système d’immigration néo-zélandais demeurent non résolus.
Le tourisme est depuis longtemps l’un des moteurs de l’économie néo-zélandaise. Entre paysages spectaculaires, activités de plein air et hospitalité reconnue, le pays attire chaque année des millions de visiteurs venus du monde entier. Les dernières données publiées par l’organisation gouvernementale Stats NZ confirment cette dynamique : le secteur touristique continue de se renforcer et joue un rôle clé dans la croissance économique du pays.
Le gouvernement néo-zélandais a annoncé plusieurs évolutions importantes concernant les visas de travail accessibles aux étudiants internationaux après leurs études. Ces changements devraient entrer en vigueur à partir de fin 2026. Deux mesures principales ont été annoncées : la création d’un nouveau Short Term Graduate Work Visa et l’extension de l’éligibilité au Post Study Work Visa pour certains diplômés. Des évolutions qui visent à attirer et retenir davantage de diplômés internationaux disposant de compétences recherchées, tout en préservant la qualité du système éducatif et la réputation de la Nouvelle-Zélande comme destination de choix pour les études et la carrière professionnelle.
S’installer en Nouvelle-Zélande fait rêver de nombreux candidats à l’expatriation. Mais le pays pratique une immigration choisie et adapte régulièrement sa politique migratoire en fonction des besoins économiques, sociaux et démographiques du pays. Pour obtenir un visa, il ne suffit pas d’avoir un projet professionnel ou personnel. L’immigration néo-zélandaise évalue de nombreux critères et parmi cela trois exigences fondamentales s’appliquent à presque tous les candidats : la santé, la bonne moralité et la bonne foi. Mais que recouvrent réellement ces notions ?
Le gouvernement néo-zélandais poursuit la réforme de la Skilled Migrant Category (SMC), principal programme permettant aux travailleurs qualifiés d’obtenir la résidence en Nouvelle-Zélande. En 2025, plusieurs évolutions importantes avaient été annoncées, notamment l’introduction de deux nouveaux parcours vers la résidence : le Skilled Work Experience Pathway et le Trades and Technician Pathway. Immigration New Zealand vient désormais de publier de nouveaux détails sur la mise en œuvre de ces réformes, dont l’entrée en vigueur est prévue fin août 2026. Ces changements ont pour objectif de mieux répondre aux besoins du marché du travail néo-zélandais, de simplifier certaines règles existantes et d’offrir des voies d’accès plus claires à la résidence pour les travailleurs qualifiés.
À compter du 20 avril 2026, les conditions d’emploi applicables aux détenteurs de visas de travail dits « open » en Nouvelle-Zélande seront modifiées. L’objectif de ces changements est simple : clarifier précisément les activités professionnelles autorisées selon chaque catégorie de visa, afin de réduire les incompréhensions et prévenir les infractions involontaires aux règles d’immigration. Ces nouvelles dispositions ne concernent pas les visas liés à un employeur spécifique, comme l’Accredited Employer Work Visa (AEWV), ni les visas étudiants. Nos conseillères en immigration font le point avec vous !
Chaque année, l’immigration néo-zélandaise ajuste certains indicateurs qui ont un impact direct sur les projets de visa. Parmi eux, le salaire médian occupe une place centrale : il sert de référence pour fixer plusieurs seuils de rémunération liés aux visas de travail et aux parcours vers la résidence. En pratique, certains visas exigent que le candidat atteigne un niveau de salaire minimum spécifique, appelé wage threshold, pour être éligible. Lors de l’instruction d’une demande, les autorités vérifient systématiquement que la rémunération proposée respecte ce seuil. À compter du 9 mars 2026, le salaire médian passera à 35,00 NZ$ de l’heure, contre 33,56 NZ$ actuellement. Voici ce que ce changement implique pour les employeurs et les travailleurs migrants.
Après une période marquée par la récession et un ralentissement économique sensible, la Nouvelle-Zélande semble enfin entrer dans une phase plus constructive. Selon les économistes de l’ASB, 2026 pourrait devenir une année charnière, marquant le début d’une reprise plus solide et mieux structurée. Si tous les indicateurs ne sont pas encore au vert, les fondamentaux montrent une amélioration progressive et encourageante.
Au fil des décennies, la Nouvelle-Zélande s’est imposée comme un acteur reconnu de l’industrie mondiale de l’avocat. Bien qu’elle ne représente qu’environ 2 % de la production mondiale, elle figure pourtant parmi les neuf plus grands exportateurs internationaux. Une performance portée par la qualité exceptionnelle de ses fruits, un savoir-faire agricole éprouvé et un engagement fort en faveur de pratiques durables. Cultivés principalement dans les régions de Bay of Plenty et du Northland, les avocats néo-zélandais bénéficient de conditions climatiques idéales, garantissant une production régulière, fiable et reconnue pour son excellence.
Chaque nouvelle année apporte son lot d’évolutions réglementaires, et 2026 marque un tournant important pour le KiwiSaver, le système d’épargne retraite néo-zélandais. À compter du 1er avril 2026, l’un des changements les plus significatifs de ces dernières années entre en vigueur, avec un impact direct sur le montant que vous – et votre employeur – épargnez pour votre retraite. Notre équipe vous aide à comprendre ces changements afin de faire des choix éclairés et alignés avec vos objectifs à long terme.
En 2025, l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle est devenu bien plus qu’une question d’horaires ou de flexibilité. Dans un contexte mondial en pleine mutation, il s’impose comme un véritable critère de choix pour travailler, entreprendre ou investir à l’étranger.
Depuis 2023, Remote publie un index de référence qui met en lumière les pays plaçant le bien-être, la protection sociale et des conditions de travail équilibrées au cœur de leur modèle. L’édition 2025 a confirmé que la Nouvelle-Zélande restait au sommet du podium.
Choisir un pays pour investir ou entreprendre ne relève jamais du hasard. Pour un investisseur international, la décision repose sur des critères précis : stabilité politique, sécurité juridique, lisibilité fiscale, potentiel de croissance et capacité à protéger le capital sur le long terme. Sur l’ensemble de ces dimensions, la Nouvelle-Zélande s’impose aujourd’hui comme l’un des environnements les plus attractifs parmi les pays développés. Cette attractivité ne tient pas uniquement à la qualité de vie ou à l’image du pays. Elle repose avant tout sur un système fiscal structuré, compétitif et pragmatique, régulièrement salué dans les classements internationaux, et conçu pour encourager l’initiative privée plutôt que la freiner.
