Le programme Active Investor Plus Visa, fait actuellement l’objet d’une nouvelle révision de la part du gouvernement. L’objectif : s’assurer que les capitaux investis dans le cadre du visa bénéficient réellement à l’économie néo-zélandaise et soient davantage orientés vers des investissements productifs et créateurs de croissance. Pour les investisseurs internationaux et les futurs candidats, cette révision pourrait annoncer une nouvelle évolution du programme, avec des critères potentiellement plus exigeants et une orientation encore plus marquée vers des investissements à risque et à long terme.
Pourquoi le gouvernement revoit-il le programme Active Investor Plus ?
Depuis la refonte du programme en 2025, le Visa Active Investor Plus a suscité un fort intérêt auprès des investisseurs étrangers, générant plusieurs milliards de dollars d’engagements d’investissement.
Cependant, le gouvernement s’interroge désormais sur la manière dont ces fonds sont réellement utilisés. Certaines autorités estiment qu’une partie des capitaux reste placée dans des investissements très conservateurs ou proches du cash, offrant une faible contribution directe à l’économie réelle néo-zélandaise.
L’ambition du gouvernement est donc claire : encourager davantage les investissements :
dans les entreprises néo-zélandaises ;
les fonds de croissance ;
les infrastructures ;
l’innovation ;
et les secteurs créateurs d’emplois.
La fermeture de la voie DIMS : un premier signal fort
Le gouvernement a déjà commencé à renforcer le programme avec la suppression de la voie « Discretionary Investment Management Services » (DIMS).
Jusqu’à présent, cette option permettait aux investisseurs de la catégorie Growth de placer leurs fonds auprès de gestionnaires d’investissement agréés.
Toutefois, certaines critiques ont émergé concernant le fait qu’une partie importante de ces fonds restait investie trop longtemps dans des actifs conservateurs ou des positions de trésorerie, au lieu d’être rapidement injectée dans des projets de croissance néo-zélandais.
Désormais, les investisseurs de la catégorie Growth doivent principalement choisir entre :
des fonds gérés approuvés par Invest New Zealand ;
ou des investissements directs dans des entreprises néo-zélandaises approuvées.
La suppression de l’option DIMS est largement perçue comme un signal clair de la volonté du gouvernement de mieux contrôler l’utilisation effective des capitaux investis dans le cadre du visa.
Quels changements pourraient être envisagés ?
À ce stade, aucune modification officielle supplémentaire n’a encore été annoncée. Toutefois, plusieurs pistes sont actuellement évoquées dans l’industrie de l’investissement et de l’immigration.
Parmi les évolutions possibles :
des limites plus strictes concernant les allocations en cash ;
des délais plus courts pour investir les fonds ;
une place plus importante accordée au private equity ;
des incitations renforcées à investir directement dans des entreprises néo-zélandaises ;
une réduction de la flexibilité concernant la liquidité et les stratégies de sortie ;
voire l’introduction d’une allocation obligatoire en private equity.
Le gouvernement semble vouloir privilégier des investissements plus dynamiques et orientés vers la croissance économique, même si cela implique un niveau de risque plus élevé pour les investisseurs.
Dans un contexte où le programme continue d’évoluer, il devient essentiel pour les investisseurs internationaux d’obtenir des conseils adaptés à leur situation personnelle. Notre équipe se tient à votre disposition pour vos projets d’investissement en Nouvelle-Zélande.
Disclaimer : Les informations contenues dans cet article sont fournies à titre informatif uniquement et ne constituent pas un conseil juridique ou financier. Il est recommandé de solliciter un accompagnement professionnel adapté à votre situation personnelle.

