Le cadre expatrié en costume, muté par son entreprise pour quelques années avant de rentrer : cette image, déjà minoritaire il y a 20 ans, a quasiment disparu du paysage de l'expatriation. Aujourd'hui, on part plus jeune, plus seul, souvent sans intention de rester « pour la vie », et de plus en plus pour donner un sens à sa vie plutôt que pour un simple package salarial. La Nouvelle-Zélande, terre d'expatriation historique pour les francophones, illustre bien cette transformation.