Réforme des "post study work visa"

Ce qui change à partir du 26 novembre

Suite à une consultation publique, le ministre de l’Immigration, Iain Lees-Gallowaye a annoncé en aout dernier son plan de révision des conditions d’obtention d’un visa de travail post études en Nouvelle-Zélande pour les étudiants internationaux. Cette réforme vise à attirer les étudiants étrangers qui étudient à des niveaux supérieurs et à préserver le cheminement vers la résidence des personnes possédant les compétences et les qualifications dont la Nouvelle-Zélande a besoin pour son développement économique. Ces changements appuient un programme de grande envergure du gouvernement pour mettre en place un système international de haute qualité afin de générer des avantages éducatifs, économiques, sociaux et culturels pour la Nouvelle-Zélande. Ces modifications entreront en vigueur le 26 novembre prochain.

 

Une AUGMENTATION sans précédent du nombre d’étudiants internationaux

La réforme des visas « post-study » a vu le jour dans un contexte où le nombre d’étudiants internationaux a connu une croissance sans précédent au cours des dernières années, en particulier dans des filières d’études peu qualifiantes. Cela a contribué à réduire le niveau de compétence des candidats à l’immigration ayant obtenu une résidence permanente. Le gouvernement souhaite s’inscrire dans une transition vers une politique d'immigration choisie et qualifiante.

Parmi les modifications proposées :

  • La suppression du « Employer-assisted post-study work visas » pour tous les niveaux d’études

  • L’obtention d’un visa de travail ouvert d’un an après des études de niveaux 4 à 6, et de niveau 7 (sauf degree)

  • L’obtention d’un visa de travail ouvert de deux ans après des études de niveaux 4 à 6, et de niveau 7 (sauf degree) pour toutes études terminées avant décembre 2021 en dehors d’Auckland

  • L’obtention d’un visa de travail ouvert de 3 ans après des études de niveau 7 (degree), et plus.

  • L’obligation pour les étudiants souhaitant sponsoriser leur partenaire et leurs enfants d’étudier à un niveau 8 minimum, dans une filière dont le secteur d’activité est mentionné sur la Long Term Skills Shortage. A noter que pour toutes études de niveau 9 ou 10, le partenaire est inclu dans la demande de visa et obtient un work visa. Les enfants sont également reconnus comme élèves “domestiques” et ont accès gratuitement à l’école primaire et secondaire.

Promouvoir des parcours « post-study » plus qualifiés

Le gouvernement à travers cette réforme vise à promouvoir des parcours post-études pour les étudiants internationaux adaptés aux besoins économiques du pays, en phase avec les compétences et les qualifications dont les employeurs ont besoin. Ces changements prévoient l’obtenir d’un visa de travail ouvert de trois ans pour que les étudiants internationaux inscrits en dehors d’Auckland pour inciter les étudiants à envisager les différents établissements universitaires des régions du pays. Cette réforme s’intègre également dans les objectifs du gouvernement en matière de croissance régionale.

La mise en place de cette réforme suscite des craintes auprès des établissements scolaires qui estiment que la prochaine rentrée université pourrait compter 44 000 étudiants de moins, soit plus du tiers des effectifs actuels. De nombreux étudiants pourraient examiner leurs options dans d'autres pays si leurs droits de travail après les études étaient supprimés en Nouvelle-Zélande. 

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