Le secteur laitier occupe une place centrale dans l’économie néo-zélandaise. Porté par un modèle agricole tourné vers l’exportation et une production à grande échelle, il constitue l’un des principaux moteurs économiques du pays et un pilier de ses échanges internationaux. Récemment, une opération financière majeure menée par la coopérative Fonterra est venue renforcer cette dynamique et pourrait générer un nouvel élan d’investissement dans l’agriculture et l’immobilier rural. Fonterra a en effet annoncé la vente de sa filiale de produits de grande consommation Mainland Group pour 4,22 milliards de dollars au groupe laitier français Lactalis. Cette transaction représente l’une des plus importantes injections de liquidités dans l’économie néo-zélandaise ces dernières années. Notre équipe fait le point avec vous sur les implications de cette opération.
Le kiwi, star des vergers néo-zélandais
COVID-19 & SECTEUR AGRICOLE EN NOUVELLE-ZELANDE
Comme la plupart des secteurs de l’économie, le monde agricole a été frappé de plein fouet par la crise internationale du Covid-19. Manque de mains d’œuvre pour assurer les récoltes, problèmes logistiques pour distribuer les produits, fermeture des marchés en plein air et des restaurants… sont quelques-uns des défis auxquels le secteur primaire doit faire face depuis quelques semaines. A cela s’ajoute le maintien probable des règles de distanciation sociale et des restrictions du tourisme sur les prochains mois, au-delà du confinement, qui risque de modifier les comportements et les habitudes de consommation de chacun. Comment réagit le secteur agricole en Nouvelle-Zélande ?



