Depuis plusieurs années, les accords d’échange d’informations entre États se renforcent, permettant aux administrations fiscales de mieux contrôler la conformité des contribuables, notamment en ce qui concerne les actifs détenus à l’étranger. Les situations de non-conformité peuvent entraîner non seulement des pénalités financières importantes mais aussi des démarches complexes de régularisation. Des situations que de plus en plus souvent les héritiers doivent gérer, sans disposer de l’ensemble des informations nécessaires.

