Entreprendre en Nouvelle-Zélande : un environnement fiscal parmi les plus compétitifs au monde

Choisir un pays pour investir ou entreprendre ne relève jamais du hasard. Pour un investisseur international, la décision repose sur des critères précis : stabilité politique, sécurité juridique, lisibilité fiscale, potentiel de croissance et capacité à protéger le capital sur le long terme. Sur l’ensemble de ces dimensions, la Nouvelle-Zélande s’impose aujourd’hui comme l’un des environnements les plus attractifs parmi les pays développés. Cette attractivité ne tient pas uniquement à la qualité de vie ou à l’image du pays. Elle repose avant tout sur un système fiscal structuré, compétitif et pragmatique, régulièrement salué dans les classements internationaux, et conçu pour encourager l’initiative privée plutôt que la freiner.

 

La Nouvelle-Zélande sur le podium mondial de la compétitivité fiscale

Chaque année, l’International Tax Competitiveness Index (ITCI) compare les systèmes fiscaux des pays de l’OCDE selon leur capacité à favoriser l’investissement tout en assurant des recettes publiques durables. En 2025, la Nouvelle-Zélande se classe 3ᵉ pays le plus compétitif fiscalement de l’OCDE, juste derrière l’Estonie et la Lettonie, et très loin devant la majorité des grandes économies européennes.

PaysClassement global
Estonie1
Lettonie2
Nouvelle-Zélande3
France38

 

Ce positionnement n’est pas le fruit du hasard. Il reflète un choix politique clair : ne pas pénaliser l’investissement productif, limiter la multiplication des taxes indirectes et maintenir un système lisible aussi bien pour les entreprises locales que pour les investisseurs internationaux.

Là où certains pays ont fait de la fiscalité un outil de pression économique ou idéologique, la Nouvelle-Zélande a conservé une approche résolument pragmatique : lever l’impôt sans décourager la création de valeur.

 

Comprendre l’International Tax Competitiveness Index

L’ITCI évalue les systèmes fiscaux selon deux principes fondamentaux : la compétitivité et la neutralité.

Un système fiscal compétitif repose sur des taux d’imposition modérés et une structure qui n’entrave pas les décisions d’investissement. Dans une économie mondialisée, les capitaux sont hautement mobiles : entrepreneurs et investisseurs s’orientent naturellement vers les pays offrant la meilleure rentabilité après impôts. Des taux trop élevés poussent les entreprises à s’implanter ailleurs ou à limiter leur croissance.

Les études de l’OCDE montrent d’ailleurs que l’impôt sur les sociétés est celui qui pèse le plus lourdement sur la croissance économique, devant l’impôt sur le revenu et la consommation, tandis que la fiscalité foncière est la moins pénalisante.

La neutralité, quant à elle, vise à lever des recettes publiques avec le minimum de distorsions économiques. Un système neutre évite de favoriser artificiellement certains comportements (surconsommation, désincitation à l’épargne, niches fiscales excessives).

Plus un système est complexe, plus il devient injuste et inefficace. La neutralité garantit une meilleure lisibilité pour les entrepreneurs et une concurrence plus saine.

 

Un cadre fiscal lisible, stable et prévisible

L’un des grands atouts de la Nouvelle-Zélande réside dans la simplicité et la prévisibilité de son système fiscal. Les règles sont claires, relativement stables dans le temps et compréhensibles, y compris pour des investisseurs étrangers.

L’impôt sur le revenu y est structuré de manière relativement plate, avec un taux marginal maximum de 39 %. Surtout, la Nouvelle-Zélande ne taxe pas les plus-values de manière générale, un élément clé pour les investisseurs à moyen et long terme. Cette absence de taxation systématique des gains en capital permet une meilleure projection financière et une optimisation naturelle des stratégies patrimoniales et entrepreneuriales.

La taxe sur la consommation (GST) constitue également un modèle de neutralité : un taux unique, peu d’exceptions, une application uniforme. Ce fonctionnement limite les distorsions économiques et apporte une grande transparence aux entreprises.

Enfin, la Nouvelle-Zélande ne prélève ni droits de succession, ni impôt sur la fortune, ni taxe sur les transactions financières, ce qui en fait un environnement particulièrement sécurisant pour les investisseurs souhaitant structurer un projet familial et patrimonial sur le long terme.

 

Un contraste marqué avec certaines économies européennes

À l’inverse, plusieurs grandes économies européennes, dont la France, figurent parmi les systèmes fiscaux les moins compétitifs de l’OCDE. Une fiscalité élevée sur les entreprises, une imposition lourde du patrimoine et une accumulation de taxes spécifiques créent des environnements perçus comme complexes, instables et peu lisibles par les investisseurs internationaux.

Ce contraste explique en grande partie pourquoi la Nouvelle-Zélande attire un nombre croissant d’entrepreneurs et d’investisseurs disposant d’un capital significatif, en quête d’un pays politiquement stable, juridiquement fiable et économiquement sain.

 

Investir en Nouvelle-Zélande : bien plus qu’un avantage fiscal

Si la fiscalité constitue un pilier central, elle ne suffit pas à elle seule à expliquer l’attractivité du pays. La Nouvelle-Zélande offre également :

  • une stabilité politique durable,

  • une administration efficace et largement digitalisée,

  • une économie ouverte et tournée vers l’international,

  • un environnement résolument business-friendly,

  • un marché transparent, notamment dans les secteurs du business et de l’immobilier.

Ces éléments sont particulièrement déterminants pour les candidats au Business Investor Visa, qui recherchent un pays capable d’accueillir un investissement significatif dans un cadre sécurisé, tout en offrant une réelle perspective de résidence durable.

 

Le Business Investor Visa : une porte d’entrée stratégique

Le Business Investor Visa s’adresse aux entrepreneurs et investisseurs prêts à s’engager activement dans l’économie néo-zélandaise. Il propose deux options d’investissement menant à la résidence :

  • un investissement de 1 million NZD, avec un parcours vers la résidence sur trois ans,

  • ou un investissement de 2 millions NZD, permettant un accès accéléré à la résidence après douze mois.

Dans les deux cas, l’investisseur peut acquérir une entreprise existante ou au minimum 25 % de ses parts, sous réserve de respecter les seuils d’investissement requis et les critères d’éligibilité.

New Zealand Services accompagne les investisseurs internationaux à chaque étape, de l’analyse de faisabilité à la structuration du projet, en passant par la stratégie d’investissement, l’obtention du visa et l’installation. L’objectif : transformer un investissement en Nouvelle-Zélande en un véritable projet de vie, sécurisé, cohérent et durable.

 

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